Archive de Catégorie pour ‘Hirsute’.
En ces temps sombres où la tentation d’un retour à “la France, tu l’aimes ou tu la quittes” est plus forte que jamais, je tenais ici à rappeler combien, moi, je l’aime la France, en tous cas celle-ci !
Je ne résiste pas à partager le magnifique travelling qui accompagne 2 belles juments et clôt en toute beauté cet inédit du Droit de Savoir sur les multiples richesses de notre contrée :
(Merci à l’Antre)
Depuis quand des élus font l’Histoire et, à l’instar des dictatures qui interdisent à chacun de donner son opinion, cette République clientéliste baffe la liberté d’expression et tabasse des citoyens pour choper les voies des autres… Ne pas se tromper. Les élus de la “République”, qui ont outrageusement bafoué le sacro-saint principe de la connaissance, ont décidé que l’Histoire avait ses zones indiscutables: déportation, esclavage, Arménie, etc. Les Historiens seront donc officiels ou des illégaux qui seront mis en taule pour une année si leur analyse, leurs recherches, et même leurs opinions ne sont pas autorisées par la loi. Pourquoi ces fluffies du PS ont voté une telle loi? Pourquoi Sarkozy, à la manoeuvre et son UMP, ont initié une loi qui interdit l’opinion?… Car nier un fait d’Histoire n’a que deux raisons: l’ignorance ou la connaissance, mais dans les deux cas, l’opinion, le regard et la pensée de celui qui affirme n’appartient qu’à lui. Pourquoi ne pas construire des lois qui interdisent de dire que ce qui suit sont des génocides? La disparition des Mayas, des Incas, l’esclavage des noirs durant des siècles, le massacre sous torture (contre tous les principes de la convention de Genève) d’indépendantistes d’Algérie, la prolifération de l’amiante, le sang contaminé, la vente légale du tabac, le management par la précarisation du travail, le shoot de civils innocents en Afghanistan et en Irak, la politique de destruction du FMI et la vache folle? L’Histoire en répondra, et ces lois iront se faire perforer par de nouvelles lois et dictatures… Je ne nie pas le génocide arménien, pas plus que celui des juifs, des esclaves… mais ce sont les Historiens qui me l’ont appris, pas une bande de rats payés gras pour faire carrière dans la politique… Je me présenterai en 2017, et je ferai une loi qui foutra en taule toute personne qui affirme que nous vivons encore en démocratie où la liberté d’expression est la seule loi… A moins que je ne sois qu’un pauvre naïf? Allez me foutre un an en taule, élus de pacotilles… Et ceux qui ont voté contre? Ils finiront à la Santé?
(Déconseillé aux pucelles !)
On l’entend grogner depuis 1981, depuis que la peine de mort a été abolie. On les entend, petites âmes fragiles sujettes à la soumission aux connes nouvelles des JT de 20 heures, aux Unes des journaux torchons… On ne les voit pas, on ne les entend qu’à peine (de mort?) sur des forums internet, dans les couloirs et les soirées sales arrosées à la musique souparde… Les petites âmes fragiles, l’intelligence dans le slip qui relaient sans honte le rétablissement de la peine capitale pour les violeurs d’enfants… On les sent ces “ceux-là” qu’on abreuve de faits divers pour mieux leur vendre le viol économique. Ils craignent ce jour où un vicelard sodomisera leur gosse dans un bois, ils flippent… On ne leur rappelle jamais que plus de 80% des actes pédophiles sont aussi des viols incestueux, bien au chaud, dans la famille. Tonton, le rigolard sympa qui fait marrer tout le monde à Noël est aussi celui qui viole sa nièce, sa fille, son fils depuis ses 2 ans… On ne le jugera quasiment jamais tonton, parce que la petite, le petit, sait qu’il est aimé, qu’il est le plus sympa. Si un jour, on avait le toupet de porter plainte contre lui, son père, sa mère, le/la traiteraient de salope. “Tonton? Mais t’es pas bien dans ta tête! T’es cinglé!”… C’est ça la pédophilie, à plus de 80%. Du pas dit, du jamais porté devant un juge… Bref, ceux qui réclament la peine de mort pour les pédophiles, dont on parle, ces salauds de récidivistes libérés par des juges rouges, selon les dires de Sarko et sa clique de putes à système, sont aussi des gros cons… Des petites âmes, dénuées d’intelligence, des crétins capables de déléguer à l’état, le droit de tuer les “salauds” à leur place… Ces petites âmes vulgaires, ces petites choses friables, crédules et petits bras armés des rois de la chienlit (c’est à dire ceux qui prônent l’ordre depuis des siècles et ne savent que foutre le bordel, le sang et l’humiliation sur toute vie), veulent la peine de mort… Alors qu’on leur donne, qu’ils tuent, qu’ils massacrent, qu’ils exterminent tout ce qu’ils considèrent comme des salauds… En retour, je réclame le même droit, pour les tuer, eux, et les faire disparaître avec leur sempiternelle intelligence de babouins….
Petit message à papa anti-pédo qui veut pas qu’un salaud fasse pas de mal à sa fifille:
“Ta fille sera autrement plus détruite par le marketing et le capitalisme qu’un pédophile. Ta fille deviendra une salope écervelée baisée dans tous les coins, ou une esclave de la rétractation mentale… Ta fille a une “chance” sur 64 millions de croiser un pédophile… En revanche, elle a 90% de chance de finir dans un univers de vice dégueulasse… A 11 ans, premier film porno, à 13 ans, première soirée skin en cachette et fellations à gogo imbibée d’alcool. Ta fille risque plus de devenir une chienne à baise (et donc violée par des garçons de son âge) qu’une victime d’un de ces quelques 10 000 pédophiles répertoriés sur une décennie…”
James Kirby (aka Leyland Kirby) est aujourd’hui un artiste avec un grand A mais il ne faudrait pas oublier qu’il en fut un, il y a quelques années déjà, avec un grand H comme Hirsute !
Avertissement à François Hollande, aux indignés et leurs sbires :
Majesté de sa chute de reins… Elle le sait, elle en joue, je ne l’empalerai pas… Elle le sait, elle revient de loin, ce n’est ni un frigo ni des vacances à la mer qui la contenteront. Pour elle, l’accession au pouvoir nécessite l’usage de tous les procédés, y compris les plus infâmants. Des couloirs étroits et voûtés, qui vous râpent les épaules et vous forcent à vous courber… L’odeur du sang séché partage la vedette avec celle de la pierre humide… La tare de ces gens est de n’avoir jamais su dire non à un patron, un maître, un conjoint ou pire, à leurs gosses… J’apprécie le tic-tac de mon énorme horloge et pense qu’il va falloir que je refasse mon vernis des pieds… “Cut me like a knife”, ça braille dehors, un petit groupe d’excités tente de faire pression, sans comprendre qu’ils paieront la facture qu’ils nous ont poussés à créer par délégation de pouvoir. Ils voulaient une santé gratuite? Nous allons les saigner pour ce caprice de citoyens pré pubères… il ne sert à rien d’expliquer aux gosses gâtés qu’ils vont en chier à l’âge adulte… Ces citoyens issus des Trente glorieuses s’étaient plus à bouffer un plan Marshall, des dettes, des infrastructures routières, commerciales sur le compte de la famine et la souffrance des autres… A présent, ils jouent aux indignés parce qu’ils savent que leur chute est inexorable… Citoyen-consommateur, rien ne sert d’hurler, je t’empalerai quand même… hélas, et surtout, il est râleur comme le gosse à qui on dit de cesser de sucer sa glace devant un autre gosse qui fait la manche… c’est précisément ce que ces gens qui manifestent dans les capitales occidentales ne comprennent pas… Il n’y a d’indignés que ces gens qui se sont pris les pieds dans le tapis de la consommation et du tout, tout de suite… Une connexion internet, des ordinateurs, des médias à gogo, des autoroutes du soleil, des assurances chômage, maladie, retraite, appart’ et bagnole… L’eau courante, la clim’ en été, le chauffage en hiver, des allocations familiales, des ramassages de poubelles, du tri « sélectif », des quartiers « populaires » grillagés, à l’écart, des ogives nucléaires, des légionnaires surentrainés, une industrie de l’armement, une agriculture intensive, des supermarchés « sur-achats-landés », des parkings, des hôtels, des campings, des restaurants 3*, des ONG, des dons « bonne consciences », des maisons de retraite, des hôpitaux psychiatriques et un Samu social, pour jeter la misère, la maladie, la folie, le grabataire hors de la vue. La télé s’en charge, reportages sur les minables, les crimes ponctués de pubs et d’émissions sur les recettes de cuisine… Tout est organisé pour que des enfants gâtés ne comprennent pas que la misère n’est pas celle qui naît chez eux, mais bien celle qui a toujours eu lieu ailleurs… Pas de culpabilisation de ma part non, je les empalerai à la fin de l’orgie… Je laisse à mes concurrents le soin de les endormir avec leurs balivernes : « Défendre le pouvoir d’achat », « les primo propriétaires sont dans la mouise », « les surendettés n’en peuvent plus ». Je les empalerai aussi, mon administration les couvrira de honte lorsqu’ils feront la queue pour deux carottes et un os à moelle, lorsqu’ils supplieront de leur rendre leur gloire passée… Mes pseudo-adversaires leur promettront tout pour prendre ma place… Mais je me réincarnerai en eux, le jour venu, et les empalerai par surprise. Je serai le candidat vert, ou le candidat rose. Ils choisiront la couleur de leur Dracula, avant que je ne les endorme un peu à coups d’ultimes dettes, d’ultimes promesses, de vains songes, de « rêves » comme dit le gros riche qui bouffe gras à tous les râteliers… Endoloris par le ronron des chansons douces que leur chantait leur maman-état, je les inviterai au banquet final… Un espace bien achalandé qui leur fera pousser un « ouf » de soulagement. Groggys par des embauches de flics et de profs, anesthésiés par mes pseudo-conférences citoyennes, je les enivrai avec l’ivraie que je leur aurai servie, ils iront de bon cœur dans la grande cour de mon château, ce grand stade à la pelouse fraichement tondue, ils iront, seuls (Sans qu’il est besoin d’user de matraques et de bombes lacrymogène, encore moins de Phamas), s’empaler sur les pieux de bois que j’aurai taillé avec amour… Ils roulent des mécaniques dans l’isoloir, dans la rue, dans les médias… Je rirai à leurs dépens, de voir leurs anus transformées en urnes apocalyptiques.
(Le meilleur toujours en dernier !)
Visiblement, tout le monde lui est passé dessus, faut dire que la coquine n’est pas contre se faire chahuter :
Polisse de Maïwen Le Besco, c’est le pauvre film d’une ex d’un gros lard… Le film réac’ par excellence… Une daube jouée par une racaille repentie, le Joey, et autres pseudo-rebelles qui ont accouchés de leur bout de viandasse, biberonnés par la caillasse de Canal Pute. Fuck la Polisse et le Starr qui va avec. Un film qui t’explique que les flics biens, ça existe (avec stage en immersion des acteurs, se vante-t-elle), ça pue la racaille à la retraite, le blouson noir qui vote UMP en gueulant « j’suis une voyouse sur ma Harley »… Je déteste les malhonnêtes qui font du pognon avec leur repentir. Venez donc m’astiquer la pine avec vos films bâtis avec la méthode De Buretel ou Besson pour s’ouvrir des comptes en Suisse… Allez Joey, Canal Pute, la Maïwen et tous les autres de Polisse, allez faire les Johnny à Gstaad. A choisir un cinéaste suisse, je préfère Godard.
PS : Autrefois, j’écrivais dans un fanzine qui avait une rubrique qui s’appelait “on ne l’a pas encore écouté mais on sait déjà que c’est de la merde”, voilà la version “on ne l’a pas encore vu mais on sait déjà que c’est de la merde”.
PS 2 : les propos n’engagent que son auteur mais moi aussi je préfère la soeur de Maïwenn, Isild !
Steve Job, le génie, celui qui a changé l’histoire de sa mère qu’il n’a pas connu en gueulant: “Oh God! Great Blow Job Steve!”… L’inventeur de la Pomme croquée est intéressant si l’on s’intéresse aux crocs qui l’ont mordu… Aujourd’hui, Steve Job est celui qui a inventé l’esclavagisme moderne, … Chaque IPhone, IMAc, IPAd, IFuck et ISuck est fabriqué par des ouvriers travaillant 60 heures par semaines pour quelques dizaines de dollars par mois. Steve Job est mort, et tant mieux. Les fans de ses conneries de gadgets (qui travaillent dans la com’, les médias, etc, ainsi que tous les beaufs qui s’en servent pour baiser à distance) sont en deuil, et les gauchistes français en premier lieu. Bizarrement. Aucun ne révèle l’esclavage massif des ouvriers de fab’ de ces inutilités… Ils relèvent la modernité, “la révolution incroyable”, et la technologie.
Ne votez jamais pour la gauche, cette salope hypocrite, qui défend les pauvres en “smilant” dans l’sms envoyé à connasse. Ne votez jamais pour les socialistes qui usent d’Iphone et d’Ipad et d’Ibook, fabriqués et assemblés par des esclaces. NE votez plus, ou vous n’êtes que des collabos de l’Empire… Blow Job me Job Steve, je t’encule en français, et j’applaudis, pour une fois, le cancer qui t’a emporté…
Les indignés me dégoûtent, tout comme les hippies, les altermondialistes, des pétochards en dread locks imbibés de shit et de reggae qui hurlent au crime à chaque seconde, quand les flics d’assaut font leur travail. Ceux qui changent le monde ne squattent pas des places aux noms évocateurs (de la Liberté, de la Citoyenneté, de la République) et ne roupillent pas dans des tentes Quechua avec des odeurs de pieds, de mauvaise haleine, de zozos de classe moyenne révoltés contre papa-maman, de déjà entendu et d’utopie Christianno-pseudo-anarchiste… L’Histoire ne change qu’avec ceux qu’on appelle des terroristes, ceux qui répondent à la violence par la violence, ceux qui savent que le choix d’un nouveau monde, c’est avant tout d’accepter les dictateurs de son camp qui agiront contre ceux contre lesquels on se battait.
Je répète. Le monde des hommes est fait des ruines des régimes qui se sont engrossés jusqu’à devenir vulnérables… Les Indignés n’ont aucun rapport avec le livre de Hessel. Il se refuse d’ailleurs à être récupéré par ces imposteurs. Moi je n’aime ni Hessel (diplomate, certes déporté, d’une République de pourris) ni les indignés… J’aime Al Qaïda, en tant qu’Historien, parce c’est ça le « changer le monde »… Les espagnols, les italiens, les français qui se pavanent dans le merdique du « tout le monde doit s’aimer et nous devons changer le monde pour plus d’égalité », c’est la même mouise que les 68 qui entraient dans la vie avec angoisse, pour finir aux commandes d’un troupeau de chèvres dans le Larzac ou d’un troupeau de merdiques au PS.
L’Histoire s’écrit avec le sang et la lutte d’un camp contre un autre et finit toujours dans la baston, la mort ou/et la zonzon…
Ces indignés sont l’imposture shootée d’un occident inculte qui ne connaît ni les leçons de l’Histoire, ni les genoux brouillés de ceux qui ont dû avancer « révérence » devant les maîtres du pouvoir… Ne me parlez pas de courage avec ces paumés-là, ils ne sont pas les indignés, ils sont les INUTILES, les éternels zombies de la politique.
Le rap contestataire actuel se contenterait-il de contester les contestataires? Bien sûr il existe des killers du genre comme la Rumeur, Anphalshe, Casey, etc.. qui n’auraient rien eu à redire à mon billet d’humeur d’hier concernant la radio Skyrock et son barouf bidon concernant le limogeage de son boss fondateur… Lepost en a décidé autrement. Je publie donc ce billet sur cette plateforme d’”info” et une heure plus tard, il était mis en Une (par un journaliste conscient qu’il faut parfois rétablir la balance sur cette supercherie médiatico-commerciale)… Durant 24 heures, plus de 44 000 personnes sont venues lire la “chose vérolée” et des dizaines de commentaires plus tard, Lepost supprimait purement et simplement l’article, sans justification… Mais mon expérience de la “libre-expression” sur le réseau mondialeux me fait dire, sans aucune chance de me tromper, que des plaintes (et pas qu’une), venues de partout (des “gentlemen” de Skyrock sans nul doute, des fans de cette antenne, des “rapeux” revêches plus à même de critiquer comme des clones de leurs prédécesseurs que d’utiliser l’auto-critique et un regard lucide sur la dérive connasse de d’un genre qui se posait justement anti-censure)… avaient signé le glas de mon texte.
Je ne tenais pas particulièrement à ce billet, mais il prend de l’importance au regard de cette censure pathétique et révélatrice (une fois encore) de la tendance lourde de la dénonciation anonyme sur Internet plutôt qu’une réelle capacité de droit de réponse… J’aurais aimé entendre les contradicteurs, qu’ils m’expliquent de façon grossière ou argumentée, pourquoi mon texte n’était pas recevable. Mais la contradiction n’a pas lieu d’être sur Lepost. Il paraît évident que les pressions sont grandes sur ce type de médias fourre-tout qui tente l’impertinence, l’info crédible, l’info people et l’info poubelle confondues… Difficile exercice donc de mettre du Vérol en Une, lorsque le propos y est direct et acceptable (au-delà du style délibérément ordurier, histoire de faire honneur à ceux du Rap que j’ai adoré et adore encore qui n’ont jamais hésité à appeler un chat un chat, casqué ou non).
ça n’est pas la première fois que je vis une telle censure, mais elle est salvatrice… La réalité de la liberté ne vaut que si l’on en force les limites. Je laisse donc Skyrock et sa programmation vulgaire et réductrices, je laisse aussi Lepost à ses billets d’humeur sur le sujet qui ne consistent plus, après la suppression de mon texte, qu’à dire: “Pourquoi je soutiens Skyrock”.
“La mentable”.
O’Sullivan, Cergy, le pub des losers
Univers de la lose… Un pub à Cergy-Pontoise, ville connasse, satellite pathétique de Paname… Où je crèche… LEs seuls intellectuels de ce patelin misérable, laid, peuplé d’ovins trimeux et de bovins racailleux merdeux, sont les vigiles blacks du O’Sullivan… J’insiste sur black, puisqu’eux-mêmes ne focalisent que sur leur couleur de peau, et exhibent cette différence “on s’en branle” comme une médaille d’honneur… Evidemment les mecs, Vérol est tricard dans l’endroit… le seul avec deux autres pubs encore plus cradingues et fumeux que celui-là. Les vigiles blacks de ce pub, c’est Djobi et Djoba, les deux faces d’une même pièce d’un centime. Toute la soirée accrochés à l’entrée du lieu minable, ils justifient leur paie en interdisant Vérol… Un bon tricard au O’Sullivan de Cergy, c’est un artiste sans limite, une Vérol salope qui donne sa croupe à tout le monde, sauf aux puissants, aux serviteurs la nation-propriété privée, et ses vigiles bien sûr… Ces deux-là se font un point d’honneur à me bannir, comme pour se venger de leur propre clownerie salariée… LEs amas de merdes posées derrière le cul d’un chien… Car c’est dans ce même pub que l’on passe des tracks d’artistes qui chient sur le monde, et surtout sur ces mécréants de la boutique alcoolique… On entre partout quand on est une vérole, sauf au O’Sullivan de Cergy, où la clientèle gentillette, docile tortille du cul sur quelques daubes sonores tout en jouant les rebelles dans un pot de confiture à mémé… J’en ris, et j’en joue, j’y vais, j’y retourne, parce que ce jeu m’amuse… Le jeu du bannis qui sort sa bite et pisse sur les gardiens du temple… un des seuls lieux avé vente d’alcool de toute cette vile ville pourrie… “Et si je vous suce la bite? Je rentre?.” L’un des deux, Djoba, l’intello, me balance: “T’es un schizophrène à tendance paranoïde”… Je ris aux éclats, je me casse, j’ouvre une canette fraîche installée dans mon frigo, et je commence à songer à un prochain livre: “T’as beau laver tes dents, t’es jamais qu’un vigile black”… Hein?
Cergy, c’est la Libye?
Vous pouvez me croire ou me virer… La mairie socialiste de Cergy tenue par Dominique Lefevre, maire poivre et sel dont je tairai ici les obédiences de droite… J’étais au téléphone avec Richard Pinhas, tranquille au soleil, devant la préfecture hideuse en forme de V… Et vlà ti pa une bande de policiers municipaux qui viennent me gonfler: “Vous avez pas le droit de boire de l’alcool ici, d’autant qu’il y a des caméras braquées sur vous”. Moi: “Ah, et alors?”. Lui: “Vous avez vos papiers?”. Moi: “Euh non j’habite à côté”. Lui: “Vous n’avez pas le droit de boire sur la voie publique”. Moi: “Ah? et quelle loi me l’interdit?”. Lui: “C’est interdit”. Moi: “Je vis dans un appart’, et mon jardin c’est la rue… Vous avez un jardin vous… Et vous faites des apéros, devant les gosses des gens que vous invités non?”. Lui: “Je comprends bien monsieur, mais vous ne devez pas rester là”… Ok je dis je bouge, dans un coin. Isolé, sans passage, personne… Et j’appelle un proche… Et là ces flics payés par moi reviennent: “On vous avait prévenu”. Moi: “De quoi?”. Lui: “Vous n’avez pas le droit de boire dans la rue”. Je demande: “Quelle loi m’interdit?”. Lui: “On vous a prévenu”. Mon téléphone était toujours allumé. ça l’angoissait: “Votre téléphone est allumé non?”. Moi: “Ah ben oui”. Lui: “Je vide votre bière Monsieur et vous circulez”… Ah je ne suis pas libre de boire une bière dans l’espace public? L’état d’ivresse est interdit par la loi, mais pas le fait de boire dans la rue, des alcools taxés à mort par l’état… Il me rend ma bière non consommée et vide l’autre… C’est drôle… 50 mètres plus loin, sur la place de la Fontaine une dizaine de personnes picole… de la bière…
Dominique Lefevre, Maire de Cergy, socialiste à deux balles, a fait installer des caméras partout et une police fascisante et minable… Hors la loi… Pendant ce temps, j’étais juste au téléphone avec Richard Pinhas, je prenais le soleil, et je buvais une bière… Mais à Cergy, la micro Libye d’ici, tout ça est interdit… Parti Socialiste de merde, vous n’avez rien à envier aux fonds de chiotte de l’UMP.
on se régale des images de révolution… Combien de Frères Musulmans au pouvoir après la victoire? Démocratie entubée par une queue aussi massive qu’une pyramide… inondations au Brésil, plus de 20 millions de personnes sans toi, oui! Sans toi! Ah j’aime l’actu en ce moment: des révolutions, des désastres climatiques, des séismes! Que demande le peuple! La réalité devient une super-production hollywoodienne! ça pique le nez ces lacrymos avec mes lunettes 3D, gauffré dans mon canapé! Des mois qu’on s’emmerdait avec la crise, les mini rébellions de l’Acropole et les gémissements de Belfast. Ces rafales d’images m’excitent, oui, parce qu’il fait soleil, que ça rappelle les vacances en Tunisie, les promenades vomitives à dos de chameaux… C’est beau comme ces peintures de 1870 qui imageaient la Commune, héroïque et crasse, écrasée dans son jus, son sang, abattue à coups de fusils par la flicaille obéissante aux ordres de la bourgeoisie, des aristos et des pétochards réunis… La révolution est comme un fantasme, sitôt réalisée, elle devient insipide, amère et décevante…
Je ne me suis jamais leurré sur mon sens du courage… J’aurais été un collabo parce que je n’aime pas plus être français que naze, parce que les juifs, les roms, les darfouriens, les haïtiens, les maghrébins sont des beaufs insipides, comme tout le monde… Parce que je suis lâche, comme toi, incapable de m’extirper de mes connexions internet, mes caddies poussés dans des supermarchés… Je n’aurais pas connu Jean Moulin, et me serait contenté de ne pas regarder la vérité en face. J’aurais été cynique, comme Céline, j’aurais été un merdeux comme Cocteau… en aucun cas je n’aurais tenté de risquer ma vie pour sauver une République pathétique bâtie par des bourgeois, des menteurs, des vendeurs de mensonges… J’aurais été collabo en 1940, j’aurais été silencieux en 62, tout comme je suis baîllonné par le manque de couilles quand il s’agit d’extirper les criminels de guerre “modernes” que sont les dirigeants “démocratiques” des états occidentaux… J’aurais été aussi efficace qu’un string pour chauffer un cul, aussi crédible qu’un guevariste qui pousse un caddie et n’achète que du bio dans les supermarchés et paie un abonnement internet auprès d’une multinationale de l’encule sociale… J’aurais été honnête : lâche. J’aurais été intègre : planqué.
( A l’heure où les chefs de boîtes appellent les salariés, des “collaborateurs”, je suis heureux d’être publié par l’excellent site Libr-critique… Orienté pour quelques mois vers le thème de la “subversion” dans la littérature contemporaine, me voici en ligne et à lire ici : http://www.libr-critique.com/ )
On en parle et trop de tarés merdiques, à l’instar des pipoteurs qui basent trois bouteilles de gaz sur le toit de leur pauvre usine, adhèrent au message d’un joueur de foot! Un joueur de fion! Cantona, le roi des spots publicitaires pour des boites de grosses merdes capitalistes, comme Bic, Renault, et d’autres Cac quaranteuses de sociétés assoiffées de blé… Ce guignol qui fait référence à Spaggiari (un enculé de truand fait de famine de thune et de rêves de jaccuzzi, de putes… anarchiste d’extrême-droite comme des tonnes de sudistes et de nordistes de merde), appelle à vider son compte en banque au nom de la “révolution”, conseiller auto-proclammé des syndicats, chien du système, coureur de ballon, acteur de merde, compte en banque plein jusqu’à en dégueuler, … Monsieur la grosse gueule, fan des coups de boule, ultra-violent, bourge à mort, sponsorisé par ceux qui jettent tous les merdiques à la rue…
Ta rage, Cantona, tu peux te la foutre au cul… On te laisse à tes comptes en banque… les nôtres s’appellent “découvert”, “endettement”, “interdit bancaire”… Tape-toi tes putes dans ta grosse maison et ferme ta gueule…




















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