Moins mordant que Daniel Clowes, moins virtuose que Chris Ware, moins chauchemardesque que Charles Burns, Paul Hornschemeier est un faiseur talentueux, qui compte tout de même un chef d’oeuvre à son actif, Adieu Maman .
Dans La Vie avec Mister Dangerous, il est question de solitude, de job de merde et de coup d’un soir, la vie quoi ! Petite valeur ajoutée, la traduction est signée Claro.
Paul Hornschemeier : La Vie avec Mister Dangerous (Acte Sud, 2012)



5 commentaires
Flux des commentaires pour cet article
3 février 2012 à 11:14
mathieu gandin
Cool, il est de retour, je me demandais justement ce qu’il devenait depuis Adieu Maman …
3 février 2012 à 11:30
CroCnique
“Depuis Adieu Maman”, t’as loupé quelques épisodes alors !
3 février 2012 à 17:53
mathieu gandin
Ouais, mais j’ai vraiment du mal à trouver des BD qui m’intéressent depuis quelques années (sauf quelques comics …)
4 février 2012 à 19:03
CroCnique
Au fait, moi, c’est l’inverse, je ne trouve plus de comics, édités en français, qui me branchent, alors si tu as des pistes…
7 février 2012 à 17:17
mathieu gandin
Y a eu tout le Captain America par Ed Brubaker (même si les derniers numéros perdent de l’intérêt) et j’aime bien de temps en temps relire du Hellblazer.
Chez Marvel, j’avais repéré des Iron fists qui m’avaient l’air bien et il faudrait que je rattrape mon retard sur The League Of Extraordinary Gentlemen.
Sinon, je surveille toujours un prochain Charles Burns, Chris Ware, Daniel Clowes, etc, mais généralement ils arrivent rapidement chez nous.
Et le dernier Frank Miller est au moins aussi gerbant que le “Quoi” de Trondheim et David B …