S’il n’est pas le plus flamboyant des mélodrames de Douglas Sirk, There’s Always Tomorrow, est à l’image de son titre, que l’on ne peut s’empêcher de lire au passé, magnifique.

Cette ode atemporelle, ou plutôt d’une incroyable modernité, au renoncement se clôt, attention spoiler, sur le plus bel happy-end qu’il m’ait été donné de voir. Sûrement le Sirk qui me touche le plus !

Âmes sensibles s’abstenir !