Le titre du livre est explicite, Enrique Bostelmann, mexicain d’origine allemande, s’attache dans son Voyage à Travers l’Injustice à dépeindre à la manière d’un street photograph la condition des indiens et des meztizo (les métis) en Amérique Latine, classe exploitée, à la limite de l’esclavage. Accompagné d’une préface engagée, signée Carlos Fuentes, le livre est publié à l’origine en 1970 par Siglo XXI Editores, une des plus grandes maisons d’édition hispaniques de littérature, pourtant pas vraiment portée sur les livres de photos.
Pour info, l’édition originale s’échange sur le net aux alentours de 1600 €.
“what statistics express in a precise and horrific chart (…) Bostelmann reveals in the details of an isolated photograph, and then extends it into the next; each image converses with the rest, it holds out the hand of correspondence, it offers them the negative of contrast.
It would take several volumes of analysis and statistics from CEPAL ( the Latin America Economic Commission) to substitte – without too much success – a single one of Enrique bostelmann’s images.” Carlos Fuentes.
Enrique Bostelmann : América – Un Viaje a Través de la Injustcia (Steidl, 2011)












2 commentaires
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25 septembre 2011 à 20:13
Galaxie de la Ronce
Je flashe total (ça me parle tant) !! merci
25 septembre 2011 à 21:57
johan
Bon, déjà tu m’avais fait très envie avec le futur coffret Eggleston, et puis maintenant y’a celui-là. Je fais quoi moi maintenant ? Je braque une banque ? je gagne au loto ? je travaille plus pour gagner plus ? Je deviens ami avec Monsieur Steidl ?